Revien moi, cour, vole, roule, mais revien me brûler le corp de ton étreinte.
Tu es loins, trop loins de moi, mais tu vas regretter les foix où tu n'étais pas là.
Tu vas ressentir chaque minutes que j'ai passer loins de toi comme des lames greffées une à une sur ton torse tes bras et ton dos.
Chacune de mes larmes déversées en ton absense seront pour toi, la mer de mon amour,
Mon amour pur, sensuel, violant, passionel, rouge et sauvage!
Je voudrais te brûler les ailes pour que tu restes toujours à mes côtés, t'enfermer dans une piece où tu ne manquerai de rien et où je te garderai pour moi seule, jalousement.
Je voudrais faire de toi mon pantin ma poupée mon trésor secret, mon coeur est blindé tu ne peux plus partir,
Mais tu peux le briser, c'est pourquoi je te couvre de baiser, veille à ce que rien ne t'atteigne, c'est pourquoi je suis ton esclave.
Tu ne me croyais pas comme ça, mais si je te mord c'est que je t'aime,
Maintenent tu me prends pour une folle à lier mais n'est pas peur je serai tendre,
Jamais je ne pourai te faire de mal car même si en apparence je te parrais sombre,
Mes mouvements ne font que manifester ce que je ressens pour toi; une caresse sur ta joue, une grifure dans ton dos, un baiser donné, une morsure dans le cou, une étreinte partager, nos empreintes au fer rouge dans le coeur.
C'est ce que je ressens quand je suis amoureuse.
Pììxs : me
